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 <title>Guide d'achat du programme : Entrepreneur faites le choix de l'économie numérique</title>
 <subtitle><![CDATA[Les offres, les annuaires les guides conseil pour informatiser votre TPE]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-15T08:28:29+01:00</updated>
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  <entry>
   <title>Les solutions de stockage</title>
   <updated>2009-10-30T15:34:00+01:00</updated>
   <id>http://guidedachat.compubase.net/Les-solutions-de-stockage_a119.html</id>
   <category term="Les solutions de stockage" />
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   <published>2009-10-29T08:59:00+01:00</published>
   <author><name>Moira Cabrisy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Lorsque les disques durs des serveurs de l’entreprise commencent à saturer, il devient nécessaire d’envisager de nouvelles solutions de stockage. Or, à la vitesse où se cumulent aujourd’hui les informations, les emails et les contenus multimédia, l’espace disque des serveurs vient vite à manquer. Pour faire face à cette inflation des données, les PME se voient proposer de multiples solutions. Quelles sont-elles ? Quels sont leurs avantages et inconvénients relatifs ? Comment choisir la solution la mieux adaptée ? Voici comment vous y retrouver.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Adopter une infrastructure de stockage</b></div>
     <div>
      Aujourd’hui les disques durs sont relativement bon marché. Une entreprise peut s’offrir plusieurs Téraoctets (1 To = 1000 Go) de stockage pour quelques centaines d’euros à peine. Cette réduction des coûts des disques est évidemment directement liée à l’explosion des besoins en la matière.       <br />
       Cependant, ce serait une erreur que de réduire la problématique du stockage à une simple adjonction de disques.       <br />
       La multiplication des espaces et l’expansion sauvage de solutions de stockage incohérentes conduisent rapidement à une situation dramatique. On finit par ne plus savoir où sont stockées les données vitales de l’entreprise, quel est l’espace total disponible et si celui-ci est bien exploité. On finit même par perdre de vue quel est le coût de stockage des données de l’entreprise ou de la restauration d’un fichier ou d’un disque perdu.       <br />
       Réfléchir son architecture de stockage et opter pour des solutions cohérentes sont donc deux démarches indispensables pour éviter d’être rapidement noyés par les problématiques d’administration réseau et de sécurité. Une démarche qui conduit à termes à adopter une infrastructure de stockage qui permet :       <br />
              <br />
       + d’éviter l’éparpillement des données cruciales de l’entreprise       <br />
       + diminuer l’impact des incidents sur le fonctionnement de l’entreprise       <br />
       + de mieux contrôler l’expansion des données et de mieux l’anticiper       <br />
       + de simplifier la protection et la sauvegarde des données de l’entreprise       <br />
       + de s’assurer que l’entreprise respecte bien les recommandations et règles légales d’archivage imposées par son activité       <br />
       + de maîtriser les coûts de stockage et d’archivage de son information.       <br />
              <br />
       Le propre d’une infrastructure de stockage est de vous permettre de faire face à l'augmentation des volumes de données sans surcoûts matériels ou humains avec une bonne visibilité et prédictibilité.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les méthodes de stockage</b></div>
     <div>
      On distingue trois grands types de solutions de stockage :       <br />
              <br />
       <b>Les DAS (Direct Attached Storage)</b>       <br />
              <br />
       C’est la méthode la plus immédiate. Elle consiste simplement à rajouter des baies de disques directement reliées au serveur dont elle augmente la capacité. Les disques sont directement gérés par le système d’exploitation (et son système de fichiers) du serveur. Les disques de la baie peuvent être autonomes ou configurés en RAID.         <br />
              <br />
       Le DAS reste la solution la plus rapide à mettre en œuvre et la plus efficace lorsque les besoins en termes de performances sont essentiels (cas des bases de données par exemple). Mais dès lors que les volumétries prennent de l’ampleur et que les données doivent être accessibles par plus d’un serveur, le concept du DAS n’est plus applicable. Il faut alors opter pour une solution dite de « stockage en réseau » qui peut être un NAS ou un SAN.       <br />
              <br />
       <b>Les NAS (Network Attached Storage)</b>       <br />
              <br />
       La NAS est une sorte de baie de disques que l’on connecte directement sur le réseau de l’entreprise (et non plus à un serveur). Le NAS est presque aussi simple, parfois même plus simple, à mettre en œuvre qu’un DAS. Contrairement à un DAS, il permet de consolider les fichiers provenant de serveurs différents et de systèmes d’exploitation différents (Windows, Linux, Unix, Novell, Mac OS, etc.). Le NAS peut être perçu comme un serveur de fichiers pas très intelligent. Les performances d’un NAS sont intrinsèquement liées aux performances du réseau de l’entreprise et sont très inférieures à celles d’un SAN ou d’un DAS. Le NAS convient donc mieux à la distribution de fichiers qu’au stockage des bases de données (un NAS travaille au niveau fichier, il est donc inadapté aux applications travaillant en mode blocs de données).       <br />
              <br />
       <b>Les SAN (Storage Area Network)</b>       <br />
              <br />
       Comme son nom l’indique, le SAN est un réseau dédié à la mutualisation de l’espace de stockage. Ce réseau dédié (totalement indépendant du réseau local classique de l’entreprise) permet d’interconnecter des serveurs et des baies de stockage avec d’excellentes performances. Les SAN peuvent s’appuyer sur un réseau de fibres optiques (on parle alors de Fibre Channel) ou sur un réseau de câbles cuivre classiques (on parle alors de iSCSI).       <br />
              <br />
       Contrairement à un NAS qui fonctionne en mode fichiers, le SAN fonctionne en mode « blocs de données ». Dès lors il est applicable au stockage de tous types d’application y compris bases de données et serveurs de messagerie.        <br />
              <br />
       Certes, leur mise en œuvre est relativement complexe. Mais leur souplesse en matière d’utilisation et d’expansion est inégalée. Les SAN modernes sont évidemment compatibles avec les différents environnements qui cohabitent dans votre entreprise (Windows, Linux, MacOS, Unix, Novell…). Autorisant des distances jusqu’à 10 Km, les SAN constituent également des solutions de stockage multi-sites très intéressantes.       <br />
              <br />
       Les solutions NAS et SAN concrétisent une même idée : celle de centraliser le stockage en un lieu. En mutualisant les ressources, cette centralisation offre un meilleur contrôle des espaces de stockage et une plus grande souplesse dans leur répartition.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les technologies dont elles dépendent</b></div>
     <div>
      La sélection d’une solution de stockage demande quelques connaissances de base des technologies et du jargon sous-jacents.Ce vocabulaire peut être regroupé autour de trois axes :       <br />
              <br />
       <b>A/ Les technologies d’interfaces</b>       <br />
              <br />
       Pour connecter serveurs et baies de stockage, il faut des supports physiques, des interfaces de connexion et bien évidemment des protocoles.       <br />
              <br />
       * Fibre Channel (ou FC)       <br />
       Cette technologie utilise la fibre optique pour interconnecter serveurs et baies. Elle offre des débits élevés pouvant aller jusqu’à 4 Gbps (ou même 8 Gbps sur les solutions les plus récentes).        <br />
              <br />
       * iSCSI       <br />
       Cette technologie est une alternative économique au FC qui utilise des technologies réseau IP classiques pour véhiculer les instructions SCSI. La démocratisation de l’Ethernet Gigabit, l’arrivée de l’Ethernet 10 Gigabit et l’annonce de l’Ethernet 100 Gigabit ont redonné un coup de boost à cette technologie jusqu’ici moins en vogue que la fibre dans la construction des SAN.       <br />
              <br />
       * AoE (ATA over Ethernet)       <br />
       C’est un protocole Open Source qui encapsule les ordres ATA (des disques PATA/SATA) au sein de paquets IP classique. Son objectif est de permettre l’élaboration de SAN à très bas coût. Cette technologie reste pour le moment très peu utilisée.       <br />
              <br />
       * FCoE (FC over Ethernet)       <br />
       C’est une nouvelle technologie d’interconnexion qui permet de véhiculer du Fiber Channel sur de l’Ethernet parallèlement à de l’IP. Elle simplifie l’intégration des réseaux FC existants et permet une éventuelle consolidation des matériels réseaux.       <br />
              <br />
       <b>B/ Les technologies de redondance RAID</b>       <br />
              <br />
       Les disques au sein d’une baie peuvent être combinés pour offrir des performances supplémentaires ou une sécurité supplémentaire (par redondance) au travers des technologies RAID :       <br />
              <br />
       RAID 0 : Technique qui consiste à distribuer les données sur plusieurs disques physiques (ne formant qu’un seul disque logique) afin d’en accélérer l’accès.       <br />
              <br />
       RAID 1 : Technique consistant à dupliquer les données d’un disque sur un autre disque identique de sorte que si l’un des disques vient à tomber en panne les données restent accessibles. Pour chaque disque « utile » il faut donc un disque de sauvegarde.       <br />
              <br />
       RAID 5 : Combine trois disques ou plus pour assurer la sécurité des données grâce à un mécanisme de parité (les informations ne sont pas dupliquées mais un calcul savant permet de reconstituer les données perdues à partir de celles toujours présentes). C’est une solution plus économique que le RAID 1. Un seul disque est nécessaire pour stocker les données de parité de tous les autres        <br />
       disques. Si votre baie comporte 4 disques en RAID 5, sa capacité réelle sera la somme de 3 disques (le quatrième étant dédié aux parités autrement dit à la restauration des informations perdues). Si l’un des 3 disques d’information venait à défaillir, il pourrait être reconstruit depuis les 2 disques encore fonctionnels et le disque de parité.       <br />
              <br />
       RAID 6 : C’est une évolution du RAID 5 dans laquelle on utilise 2 disques pour le stockage des parités. Ceci sécurise davantage encore l’ensemble de l’espace disque. Si l’on considère une baie de 5 disques, une solution RAID 6 réservant donc 2 disques aux calculs, l’espace de stockage est donc la somme des capacités des trois disques restants. En RAID 6, deux disques de la baie peuvent défaillir sans pour autant que vous perdiez irrémédiablement leurs données.       <br />
              <br />
       RAID 10 : technique qui combine RAID 0 et RAID 1.       <br />
              <br />
       <b>C/ Les technologies de disques</b>       <br />
              <br />
       Tous les disques du marché ne sont pas égaux. Les performances des baies dépendent également des vitesses d’accès et des débits des disques, éléments qui dépendent des technologies employées.       <br />
              <br />
       <b>SAS (Serial Attached SCSI)</b>       <br />
              <br />
       Successeur du SCSI, le SAS offre des débits allant jusqu’à 6 Gbps. Il se destine aux serveurs haut-de-gamme.       <br />
              <br />
       <b>SATA (Serial ATA ou Serial Advanced Technology Attachment)</b>       <br />
              <br />
       Evolution de l’ancienne norme ATA (désormais désignée PATA), le SATA existe en 3 déclinaisons : SATA 1 (ancienne norme à 1,5 Gbps), SATA 2 (norme actuelle avec des débits jusqu’à 3 Gbps) et SATA 3 (future norme à 6 Gbps).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Notions de Tiers et d’archivage</b></div>
     <div>
      Dans une entreprise, toutes les données n’ont pas la même valeur. La notion de « Tiers » est intimement liée à celle d’archivage. Il ne faut pas confondre sauvegarde et archivage. Le premier concept est déterminé par des besoins de protection et de reprise en cas de soucis. Le second est déterminé par le besoin de conserver de façon permanente des données afin d’y accéder sur le long terme.       <br />
       Toutes les données de l’entreprise n’ont pas la même importance. Certaines sont accédées quotidiennement, d’autres plus rarement, d’autres enfin ne sont conservées que pour des raisons légales sans être jamais véritablement consultées.       <br />
       Pour réduire les coûts de stockage, certaines entreprises adoptent une infrastructure « multi-tiers » :       <br />
       - Le Tier 1 (niveau 1) s’appuie sur des disques ultra-rapides et des solutions de stockage ultra-performantes sur lesquelles sont stockées les bases de production et les données critiques.       <br />
       - Le Tier 2 utilise des supports plus conventionnels, des SANs ou des NAS pour stocker les données financières, les fichiers bureautiques, les emails, etc.       <br />
       - Le Tier 3 utilise des supports bon marchés mais peu performants pour tout ce qui est archivage d’informations.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelques conseils pour bien choisir</b></div>
     <div>
      Vous devez avoir une vision assez claire de votre stratégie de stockage à moyen terme avant de choisir votre solution de stockage. Ne multipliez pas les solutions sans vision globale.       <br />
              <br />
       •	Sachez évaluer vos besoins présents et à venir. Surveillez vos espaces de stockage actuels afin d’anticiper leur évolution. Surveillez qui crée de la donnée, dans quel but, avec quelle volumétrie.       <br />
              <br />
       •	Prenez un moment pour réfléchir à l'importance du stockage des données pour votre entreprise. Toutes les données ne sont pas nées égales. Quelles sont celles qui ont une importance vitale ? Quelles sont celles qui ont une importance légale? Quelles sont celles qui réclament de la performance ? Quelles sont celles qui doivent être accessibles à long terme, etc. Vous construirez ainsi une hiérarchie et une base d’infrastructure logique qui guidera naturellement votre choix de solution.       <br />
              <br />
       •	Pensez TCO et retour sur investissement. Consolidez plusieurs serveurs de fichiers au sein d’un NAS est souvent une approche payante.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://guidedachat.compubase.net/photo/20711-31085.jpg" alt="Les solutions de stockage" title="Les solutions de stockage" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://guidedachat.compubase.net/Les-solutions-de-stockage_a119.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les solutions de sauvegarde</title>
   <updated>2009-10-30T15:35:00+01:00</updated>
   <id>http://guidedachat.compubase.net/Les-solutions-de-sauvegarde_a118.html</id>
   <category term="Les solutions de sauvegarde" />
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   <published>2009-10-29T08:30:00+01:00</published>
   <author><name>Moira Cabrisy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’activité d’une entreprise tient dans la disponibilité de l’information qu’elle manipule. Malheureusement, cette information reste stockée sur des systèmes faillibles. Non seulement l’électronique peut tomber en panne mais on est jamais à l’abri de l’erreur d’un utilisateur ou d’un acte de malveillance. Pour ne pas mettre l’entreprise en péril, il faut donc mettre en place des systèmes de sauvegarde efficaces permettant de restaurer au plus vite les données perdues.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En préambule</b></div>
     <div>
      On fait souvent la confusion entre Archivage et Sauvegarde. Mais les deux concepts n’ont rien à voir. Le premier est déterminé par le besoin de conserver de façon permanente des données afin d’y accéder sur le long terme. Le second est motivé par la nécessité de protéger les donnés afin de permettre la reprise d’activité en cas de soucis. Les besoins sont donc différents et par voie de conséquence, les solutions sont différentes. L’archivage tend aujourd’hui à revenir à des solutions de stockage. Les solutions de sauvegarde sont elles centrées sur les thématiques de protection et de restauration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les systèmes de sauvegarde</b></div>
     <div>
      Si la bande reste un mécanisme toujours en vogue, la sauvegarde d’un système informatique peut et doit être envisagée différemment de nos jours.       <br />
              <br />
       <b>Les sauvegardes sur bandes</b>       <br />
              <br />
       Depuis l’origine de l’informatique, les bandes sont utilisées pour la sauvegarde des systèmes et ceci bien que le mécanisme n’ait jamais fait preuve d’une très grande fiabilité.       <br />
       Aujourd’hui encore, les bandes restent la méthode classique de sauvegarde. Les technologies ont évidemment beaucoup évolué ces dernières années et offrent désormais jusqu’à 800 Go de sauvegarde sur une bande (technologie LTO 4 Ultrium).        <br />
       La bande n’est plus le support aussi économique qu’elle était il y a encore quelques années. Elle offre surtout l’avantage de pouvoir être préservée dans un coffre hors des murs de l’entreprise. En revanche, même aujourd’hui, les bandes demeurent une solution très lente (aussi bien en sauvegarde qu’en restauration), peu souple à l’usage et nécessitant la plupart du temps une intervention manuelle.       <br />
              <br />
       <b>Les sauvegardes sur disques</b>       <br />
              <br />
       Puisque les disques durs sont aujourd’hui très bon marché et offrent des capacités énormes (jusqu’à 2 To sur un seul disque), les solutions de sauvegardes s’appuyant sur des disques durs se sont multipliées ces dernières années. Si certaines entreprises continuent d’employer des sauvegardes programmées (certaines des solutions disques émulent d’ailleurs un fonctionnement identique à celui des bandes), ces sauvegardes sur disques permettent aujourd’hui d’envisager des sauvegardes permanentes en quasi temps réel. Certaines utilisent des techniques avancées (ou exploitent les fonctions propres à Windows Server) pour éviter de sauvegarder à plusieurs reprises des fichiers identiques et ainsi optimiser l’espace de sauvegarde.       <br />
       Les avantages de ces solutions sont évidents. Non seulement les données sont sauvegardées beaucoup plus rapidement, mais les restaurations sont elles aussi immédiates et peuvent la plupart du temps être réalisées directement par l’utilisateur final sans intervention des administrateurs. En revanche ces solutions restent cantonnées dans les murs de l’entreprise (à moins de mettre en œuvre des processus de réplication distante) et ne permettent pas la reprise d’activité après une catastrophe (incendie, catastrophe naturelle, etc.) si les systèmes ont été détruits.       <br />
              <br />
       <b>Les sauvegardes en ligne</b>       <br />
              <br />
       Avec l’arrivée des lignes Internet haut-débit, les solutions dites « en ligne » se sont multipliées. La sauvegarde ne s’effectue plus sur un système interne, mais sur les systèmes hébergés d’un partenaire. Les débits limitent encore cet usage à des sauvegardes inférieures à 100 Go (en général).       <br />
       Si cette solution résout évidemment le problème de la délocalisation de la sauvegarde, il en introduit de nouveaux (quoi sauvegarder, disponibilité des restaurations, disponibilité des lignes lors des sauvegardes, temps de sauvegarde, etc.) et soulève notamment un problème de confiance. En confiant ainsi les données vitales de son entreprise, il est essentiel d’avoir pleinement confiance dans le partenaire choisi.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les différentes approches</b></div>
     <div>
      La sauvegarde n’est pas un processus qui s’improvise. L’avenir d’une entreprise pouvant en dépendre, c’est quelque chose qui s’organise, se planifie et s’administre. Plusieurs approches sont possibles, mais les meilleures solutions sont souvent celles qui combinent les approches.        <br />
              <br />
       <b>La sauvegarde programmée</b>       <br />
              <br />
       Issue d’une conception classique de la sauvegarde (héritée des bandes), la sauvegarde programmée consiste à déclencher à heure dite (généralement de nuit) le backup de tout ou partie des données de l’entreprise. Elle reste la seule approche possible en cas de sauvegardes sur bandes ou de sauvegarde en ligne.       <br />
              <br />
       <b>La sauvegarde en continue</b>       <br />
              <br />
       Introduite avec l’arrivée des solutions de sauvegarde sur disque, cette approche consiste à régulièrement capturer les modifications apportées aux espaces de stockage pour les sauvegarder. Elle permet ainsi d’éviter les « sacro-saintes » sauvegardes nocturnes qui trouvent de plus en plus de mal à s’exécuter dans leur fenêtre temporelle étant donné les volumétries actuelles. Elle garantie aussi des pertes minimales : avec les sauvegardes sur bandes c’est généralement tout le travail d’une journée qui est perdu en cas d’incident. Avec ce type de sauvegarde, la perte maximale ne dépasse pas la dernière heure écoulée.       <br />
              <br />
       <b>Les solutions hybrides</b>       <br />
              <br />
       Ces deux approches ne sont pas exclusives. Bien au contraire elles sont complémentaires. On peut ainsi mettre en œuvre une sauvegarde en continu sur disque et l’associer à une sauvegarde nocturne sur bandes des données les plus sensibles. Cette approche mixte est de plus en plus populaire avec la popularisation des offres « en ligne ». La sauvegarde en ligne joue alors de la sauvegarde sur bandes.       <br />
              <br />
       De plus en plus de prestataires proposent désormais des « Box », des solutions « tout-en-un » sous forme d’Appliances, directement opérationnelles. Ces offres combinent une boîte locale de sauvegarde sur disques associée à une prestation d’hébergement de sauvegarde en ligne.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’externalisation des sauvegardes</b></div>
     <div>
      La sauvegarde ne doit pas uniquement être pensée comme un moyen de contourner une erreur d’utilisateur, une malveillance ou une panne matérielle. Elle doit aussi être perçue comme la solution quand le pire se produit. Conserver toutes les sauvegardes sur le site même de l’entreprise est une aberration. Il faut savoir déporter les données vitales à l’extérieur des murs pour pouvoir reprendre l’activité après un incendie ou une catastrophe naturelle par exemple. Jusqu’ici on se contentait généralement de transférer les bandes de sauvegarde à l’extérieur du site en les stockant dans un endroit sûr et éloigné. Mais aujourd’hui d’autres techniques peuvent être envisagées comme l’externalisation de la sauvegarde via Internet ou via des lignes protégées. Presque tous les acteurs classiques de la sauvegarde et de nombreuses sociétés de sécurité proposent désormais de tels services aux entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://guidedachat.compubase.net/photo/20710-31078.jpg" alt="Les solutions de sauvegarde" title="Les solutions de sauvegarde" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les logiciels en mode SaaS</title>
   <updated>2009-10-30T15:31:00+01:00</updated>
   <id>http://guidedachat.compubase.net/Les-logiciels-en-mode-SaaS_a117.html</id>
   <category term="Les logiciels SaaS" />
   <photo:imgsrc>http://guidedachat.compubase.net/photo/imagette-20706-31064.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-10-27T16:58:00+01:00</published>
   <author><name>Moira Cabrisy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Il existe aujourd’hui une nouvelle génération de logiciels d’entreprise : les logiciels sous forme de services aussi appelés offres SaaS (Software as a Service). Ces logiciels sont hébergés sur Internet, sous forme locative, et accessibles « en ligne » depuis n’importe quel endroit et n’importe quel ordinateur voire même n’importe quel terminal ! S’ils ne représentent encore que 5% des logiciels d’entreprise, les analystes leur prédisent un bel avenir. Le Gartner Group estime ainsi qu’ils pourraient représenter jusqu’à 25% des logiciels de l’entreprise fin 2011.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des avantages indéniables</b></div>
     <div>
      Les offres SaaS permettent aux petites et moyennes entreprises ainsi qu’aux startups d’acquérir davantage d’agilité en s’équipant de nouveaux outils, indispensable à l’extension de leur activité, sans qu’elles aient à investir lourdement dans des infrastructures techniques et de nouveaux logiciels.        <br />
              <br />
       <b>Des déploiements simplifiés</b>       <br />
              <br />
       En effet, ces applications étant hébergées, l’entreprise n’a pas besoin d’infrastructure technique particulière pour les exploiter si ce n’est une connexion Internet. Les solutions sont la plupart du temps livrées « clés en main » sans qu’il n’y ait rien à installer sur les ordinateurs (le navigateur Web étant utilisé pour accéder à ces applications). Ces solutions se révèlent donc faciles et rapides à mettre en œuvre et conviennent particulièrement bien aux entreprises dont les ressources informatiques internes (tant techniques qu’humaines) sont limitées.       <br />
              <br />
       <b>Des maintenances quasi-inexistantes</b>       <br />
              <br />
       Ces logiciels étant hébergés, c’est à votre prestataire que revient toutes les tâches traditionnelles de maintenances applicatives. Grâce à ce mécanisme, les différents utilisateurs bénéficient instantanément des nouvelles fonctions et des dernières mises à jour implémentées par le partenaire/éditeur de la solution.       <br />
              <br />
       <b>Une meilleure maîtrise des coûts</b>       <br />
              <br />
       A court terme (moins de deux ans), les solutions hébergées sont plus économiques que les solutions logicielles classiques. Leur modèle d’abonnement locatif par utilisateur est plus facile à financer lors des premières années ou lorsque l’entreprise hésite encore sur les stratégies à employer et les outils à adopter. Ses offres SaaS se montrent ainsi plus flexibles et peuvent évoluer au même rythme que l’entreprise. D’autant qu’il n’y a jamais d’investissements matériels à réaliser pour les concrétiser.       <br />
              <br />
       <b>Une simplification des scénarios nomades et multi-sites</b>       <br />
              <br />
       Puisque ces applications sont hébergées au travers d’Internet, elles favorisent la mobilité des équipes. Elles sont accessibles et utilisable par tout collaborateur nomade pour peu qu’il ait un accès à Internet par l’intermédiaire d’un HotSpot Wifi, d’une clé 3G, ou de sa connexion Internet familiale. Elles simplifient l’orchestration de sites multiples, favorisent le télétravail et permettent aux commerciaux de s’y connecter depuis leurs chambres d’hôtels.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais aussi des points critiques</b></div>
     <div>
      Les solutions SaaS sont donc souvent perçues comme des offres économiques et agiles permettant d’être rapidement opérationnel à moindre coût. C’est en partie vrai. Mais attention aux idées reçues ! Les solutions SaaS ne sont pas la panacée et comme toutes solutions, elles ont aussi leurs inconvénients et leurs limites…       <br />
              <br />
       - Les solutions SaaS ne sont pas destinées à concurrencer et remplacer tous les logiciels installés dans l’entreprise. En général, ces services hébergés complètent et cohabitent avec le panel applicatif interne de l’entreprise. Elles permettent par exemple d’expérimenter plus facilement de nouveaux outils ou de nouveaux processus sur un nombre restreint d’utilisateurs clés.       <br />
              <br />
       - Autre idée reçue à combattre : les solutions SaaS ne sont pas nécessairement moins chères. C'est effectivement vrai à court terme puisque l'entreprise n'a pas à amortir le coût d'achat du matériel et des logiciels. Mais l'intérêt économique est moins évident à plus long terme, le coût de possession des solutions internalisées pouvant devenir plus intéressant. Tout dépend du type d’applications et du nombre d’utilisateurs y accédant.       <br />
              <br />
       - Les offres sont toujours relativement récentes et donc parfois immatures. En outre, ce mode de fonctionnement modifie nécessairement les habitudes des utilisateurs ce qui peut les perturber et nuire à leur productivité. Les aspects humains ne doivent pas être oubliés et doivent au contraire être compris et anticipés.       <br />
       - La personnalisation de telles offres peut coûter cher voire être carrément impossible.       <br />
              <br />
       - Le tout en ligne a ses limites. S’il répond bien à des problématiques d’accessibilité et de déploiement, il reste tributaire des accès internet. Lorsque l’on perd la connexion Internet, c’est toute l’activité de l’entreprise qui se retrouve en berne.       <br />
              <br />
       - Le concept même de l’hébergement est confronté à des freins psychologiques et culturels. Nombre d’entrepreneurs expriment leur inquiétude sur la confidentialité des données. Il faut percevoir le système SaaS comme un partenariat de confiance entre l’entreprise et son hébergeur (ou ses hébergeurs).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles solutions en SaaS ?</b></div>
     <div>
      Aujourd’hui l’offre est assez pléthorique. On trouve évidemment des solutions SaaS pour héberger et gérer les emails des collaborateurs ou plus simplement pour lutter contre le Spam ou renforcer la sécurité d’une messagerie interne.       <br />
              <br />
       Le mode SaaS se popularise également sur toutes les solutions de travail collaboratif, de réunions virtuelles, de visio-conférence, etc. La bureautique devient elle-même l’un des nouveaux terrains de chasse des acteurs du SaaS.        <br />
              <br />
       Les outils de CRM pour mieux suivre ses clients ou ses prospects et les outils ERP pour gérer intégralement son entreprise bénéficient également d’offres en mode SaaS très matures et proposées par les plus grands éditeurs de logiciels.       <br />
       Les logiciels très verticaux et spécialisés s’enrichissent de plus en plus fréquemment d’offres SaaS car la mutualisation des ressources permet de les rendre plus accessibles aux petites et moyennes entreprises.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelques conseils pour mieux choisir</b></div>
     <div>
      Parce que c’est la productivité et l’avenir de l’entreprise qui est engagé, les offres SaaS doivent se choisir avec soin. Voici quelques points importants à garder à l’esprit :       <br />
              <br />
       -	Soyez prudents. Ce marché démarre seulement. Nul doute que l’on assistera dans le futur à des rapprochements, des rachats mais aussi des faillites de prestataires. Les solutions SaaS lient forcément l’activité de l’entreprise à un prestataire. Il faut, dès lors, s’assurer de sa pérennité et étudier avant d’adopter les possibilités de sortie et de migration. Il peut aussi être utile ne de pas mettre tous ses œufs dans un même panier et d’opter pour des prestataires multiples en fonction des logiciels en mode SaaS employés.       <br />
              <br />
       -	L’intégration de ces logiciels distants avec les systèmes d’information est réputée coûteuse et difficile notamment pour les entreprises ayant déjà un système d’information riche et complexe. Cette intégration doit être réfléchie et en partie mise en œuvre avant d’adopter définitivement une solution SaaS.       <br />
              <br />
       -	Une solution SaaS est une forme de partenariat entre l’entreprise et le fournisseur de la solution. Mais ce partenariat peut revêtir toutes sortes de visage. Certaines solutions sont directement commercialisées et hébergées par les éditeurs. D’autres passent par des partenariats forts avec des acteurs locaux. Plus la solution adoptée nécessite de personnalisation et de travail d’intégration, plus il est important de trouver un partenaire local.       <br />
              <br />
       -	Les durées d’engagement minimal peuvent être très variables d’une offre à l’autre. Certaines lient l’entreprise aux prestataires pendant 36 mois. Soyez donc attentifs à ces aspects.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://guidedachat.compubase.net/photo/20706-31064.jpg" alt="Les logiciels en mode SaaS" title="Les logiciels en mode SaaS" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Les Netbooks </title>
   <updated>2009-10-29T09:14:00+01:00</updated>
   <id>http://guidedachat.compubase.net/Les-Netbooks_a116.html</id>
   <category term="Ordinateurs" />
   <photo:imgsrc>http://guidedachat.compubase.net/photo/imagette-20705-31058.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-10-27T16:37:00+01:00</published>
   <author><name>Moira Cabrisy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Depuis 2008 fleurissent sur les présentoirs des revendeurs une nouvelle génération d’ultra-portables, des mini-PC portables, particulièrement légers, et peu puissants afin de les rendre très bon marché. Une petite taille, un petit poids et une petite puissance à petit prix en somme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu’est-ce qui différencie un Netbook d’un Notebook ?</b></div>
     <div>
      Sur le papier, un Netbook  est un micro-ordinateur ultra-compact (il est plus petit qu'une feuille A4, son écran ne dépassant pas 11 pouces), ultra-léger (il pèse aux alentours d'1 Kg) et dont les spécifications techniques sont revues à la baisse afin de privilégier l'autonomie et surtout de maintenir un prix plancher à moins de 500 Euros.       <br />
       Les Notebooks eux sont des ordinateurs plus ou moins portables dont la puissance et les usages sont équivalents aux ordinateurs de bureau.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles sont les utilisations d’une telle machine ?</b></div>
     <div>
      Conçu à l’origine pour le marché grand-public et destiné à servir d’ordinateur d’appoint ou de seconde machine, le Netbook a su séduire les entreprises par son tarif agressif et son ultra-mobilité. D’autant que si sa puissance est limitée, elle suffit largement pour tous les travaux bureautiques. En outre, la présence en standard du Wifi, du Bluetooth et parfois même d’une clé 3G+, en font des appareils connectés très pratiques pour récupérer ses emails en tout lieu, se connecter au système d’information de l’entreprise à distance, diffuser une présentation, saisir rendez-vous, notes et documents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment bien choisir son Netbook d’entreprise ?</b></div>
     <div>
      L’offre est pléthorique. Les ventes de Netbooks représentent aujourd’hui près de 25% des ventes de PC. Et si tous les appareils se ressemblent, tous ne sont pas égaux. Voici les critères à surveiller pour faire le bon choix :       <br />
              <br />
       •	L’autonomie : ces Netbooks ultra-mobiles n’ont aucun intérêt s’ils sont dépourvus d’une autonomie adaptée à leur usage. Certains ne sont livrés qu’avec des batteries de 3 ou 4 cellules qui leur accordent à peine 3 heures d’autonomie. D’autres en revanche sont livrés avec des batteries de 6 cellules ou plus et peuvent atteindre une autonomie supérieure à 7 heures.       <br />
              <br />
       •	L’écran : la taille et le bas prix de ces appareils limitent les caractéristiques des écrans embarqués. Les Netbooks dotés d’une résolution de 800x600 sont à proscrire car ils ne permettent pas un travail ou une navigation Web dans de bonnes conditions. Ceci dit, la plupart des machines sont dotés d’écrans 1024x600 convenables. Mais les Netbooks les plus récents se voient doter d’écrans 11 pouces de 1366x768 pixels idéaux aussi bien pour la bureautique et l’internet que la vidéo !       <br />
              <br />
       •	Le stockage : certains appareils sont dotés de disques Flash « SSD » ultra légers, moins fragiles et plus économes en énergie mais de faible capacité. D’autres sont équipés de disques durs classiques d’une capacité variant de 120 à 250 Go selon les modèles. A vous d’opter pour la capacité adaptée à vos besoins en sachant que tous les modèles sont également équipés de lecteur de cartes Flash (SD-HC) et de port USB pouvant accueillir des disques externes.       <br />
              <br />
       •	Le clavier : il est généralement lié à la taille de l’écran. Pour l’entreprise, préférez des machines équipées de claviers aux touches relativement normales (des touches trop petites pouvant nuire à la productivité).       <br />
              <br />
       •	La carte graphique : les modèles de Netbooks actuels sont généralement équipés du poussif GMA-500 d’Intel. Mais les modèles les plus récents se voient équipés de processeur Nvidia ION ou ATI X1250, aux performances 3D honorables et surtout capables de restituer les vidéos haute-définition en toute fluidité.       <br />
              <br />
       •	La connectivité : toutes ces machines sont Wifi. Mais certaines se limitent au 802.11 B/G alors que d’autres supportent la dernière évolution le 802.11N. Plus important encore, même s’il est toujours possible d’y connecter une clé 3G+, certains modèles sont pourvus d’un modem 3G+ intégré (avec un slot interne pour accueillir une carte SIM) qui se montre plus pratique et moins consommateur d’énergie qu’une clé.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un ordinateur jetable ?</b></div>
     <div>
      Les critères de garantie et de SAV sont souvent moins prédominants dans le choix d’un Netbook. Les Netbooks ne sont pas conçus pour une longue durée de vie. Leur technologie se déprécie très vite et leur prix très abordable tend à faire de ces PC des machines « jetables » que l’on remplace par un modèle plus récent lorsqu’il tombe en panne une fois la garantie passée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Système d’exploitation</b></div>
     <div>
      Les premiers Netbooks étaient sous Linux. Mais le marché c’est réellement créé avec l’arrivée des premiers modèles sous Windows XP. Aujourd’hui, certains Netbooks sont livrés avec les versions « Basic » ou « Pro » de Windows 7.  Il est conseillé d’opter pour une machine cohérente avec le reste de votre parc informatique. Il faut cependant rappeler que ces machines ayant vocation à être connectées à des réseaux Wifi non sécurisés et à Internet, il est préférable d’opter pour Windows 7 plutôt que Windows XP, celui-ci étant bien plus sécurisé et solide.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les logiciels</b></div>
     <div>
      Afin de maintenir le prix le plus bas possible, ces ordinateurs sont généralement livrés avec le minimum vital. Il faudra donc leur adjoindre des logiciels qu’ils soient open-source ou payants. Il faudra également ne pas oublier l’anti-virus (généralement livré en version limitée à 30 jours). Ce dernier doit être choisi avec précaution. Car les machines sont peu performantes mais sont presque perpétuellement exposées aux menaces Internet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://guidedachat.compubase.net/photo/20705-31058.jpg" alt="Les Netbooks " title="Les Netbooks " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://guidedachat.compubase.net/Les-Netbooks_a116.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L’Internet mobile en EDGE et 3G</title>
   <updated>2009-10-29T09:21:00+01:00</updated>
   <id>http://guidedachat.compubase.net/L-Internet-mobile-en-EDGE-et-3G_a115.html</id>
   <category term="Mobilité" />
   <photo:imgsrc>http://guidedachat.compubase.net/photo/imagette-20702-31049.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2009-10-27T13:24:00+01:00</published>
   <author><name>Moira Cabrisy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Les problématiques abordées :</b></div>
     <div>
      •	Peut-on bénéficier d’Internet en haut débit avec son ordinateur portable loin de tout réseau informatique local ?        <br />
              <br />
       •	Quelles sont les conditions pour accéder à Internet en haut débit sans fil ?        <br />
              <br />
       •	On trouve désormais sur le marché, notamment auprès des opérateurs, une pléthore de « clés USB 3G ». La communication mobile utilise le même réseau que la téléphonie mobile. Ces solutions 3G sont donc souvent intimement liées à des offres d’abonnement. Certains ordinateurs portables possèdent aujourd’hui un modem « EDGE/3G » intégré. Il suffit alors simplement d’insérer une carte SIM dans le slot prévu à cet effet dans la machine.       <br />
              <br />
       •	Attention ! Même si les débits affichés par les opérateurs de téléphonie mobile sont très attractifs, dans la pratique les conditions d’utilisation ne permettent pas d’atteindre de telles performances. Les débits constatés sont souvent moindres, bien qu’ils restent tout à fait satisfaisants.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La convergence entre les télécommunications et l’informatique, initiée par le phénomène de fond qu’est Internet, se matérialise avec l’arrivée de cartes et clés USB qui offrent accès à Internet depuis n’importe quel ordinateur portable, en toute liberté, partout où la couverture des opérateurs téléphoniques existe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Des modems d’un nouveau genre… </b>       <br />
              <br />
       La plupart du temps, ces solutions qui vous promettent un Internet mobile s’apparentent à une simple clé USB dans laquelle on peut insérer la carte SIM d’un opérateur. Moyennant ensuite l’installation rapide des logiciels requis (et directement présents sur la clé elle-même), l’accès à Internet est concrétisé.       <br />
       Il existe également des cartes au format PCMCIA ou Express Card qui réalisent la même opération, mais ces modèles sont de plus en plus rares, l’USB s’avérant plus pratique et plus économique. Enfin, certains constructeurs de PC portables proposent désormais des machines pré-équipées d’un module de communication « EDGE/3G » mobile. Ces appareils sont alors dotés d’un slot destiné à accueillir la carte SIM de votre opérateur.       <br />
              <br />
       Le principe de fonctionnement de ces solutions de communication est assez simple : il s’agit d’un modem haut débit qui communique avec le Web via le réseau de téléphonie mobile, comme un modem ADSL le fait avec une ligne téléphonique classique. Comme pour les accès Internet en haut débit fixes, il existe différents débits possibles sur les réseaux mobiles. Ils sont conditionnés par la technologie choisie par l’opérateur mobile auprès duquel la carte a été achetée, mais dépendent aussi de la zone géographique où est utilisée la carte.        <br />
              <br />
       L’idéal est, bien entendu, de se situer en zone couverte par le HSDPA (aussi appelé 3G+) qui assure un débit – certes en retrait face aux lignes ADSL – mais atteignant tout de même 1,8 Mbit/s, en théorie tout au moins. Les autres technologies disponibles sont l’UMTS (3G), EDGE, ou encore le GPRS. La plupart des cartes ou clés USB gèrent toutes ces technologies simultanément et sont capables de s’adapter en fonction de la nature de la couverture réseau disponible au moment de l’utilisation.        <br />
              <br />
       <b>Une offre de matériel et une offre de service liées </b>       <br />
              <br />
       Ces solutions d’Internet mobiles sont principalement commercialisées par les opérateurs de téléphonie mobile puisqu’elles sont intimement liées aux choix technologiques de chacun d’eux. Mais surtout, elles sont vendues conjointement à un forfait « data », autrement dit une fourniture de service sous forme de forfait temps ou volume de données échangées mensuellement. Comme en téléphonie mobile classique, il convient de comparer toutes ces offres avec pour principale préoccupation l’adéquation aux besoins professionnels.        <br />
              <br />
       Si, d’aventure, le HSDPA ne suffit pas à combler les besoins en débit du professionnel, les opérateurs proposent souvent dans l’offre de service la possibilité, avec le même forfait, de se connecter directement par le module Wi-Fi de l’ordinateur portable à un des nombreux « hot spot » Wi-Fi disséminés dans les agglomérations. La démarche consiste en un forfait unique offrant la possibilité de se connecter à Internet en haut débit sans fil avec le réseau le plus puissant à disposition à un instant donné.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les conseils pour bien choisir une carte de communication sans fil</b></div>
     <div>
      •	Les clés « Internet Mobile 3G » au format USB sont compatibles, en théorie, avec tous les ordinateurs du marché. En revanche la suite logicielle qui les accompagne est, elle, souvent limitée à certaines versions. Si vous avez un Mac, veillez à ce que la clé incorpore bien des logiciels pour Mac OSX. De même, sous Windows, vérifiez que la clé dispose bien des pilotes et logiciels adaptés à votre édition (certaines clés peuvent ne pas être compatibles avec Windows Vista ou le nouveau Windows 7).        <br />
              <br />
       •	Si vous avez opté pour un ordinateur portable qui gère directement les cartes SIM téléphoniques via un équipement dédié embarqué, la carte SIM de votre téléphone compatible 3G ou EDGE (ou une carte SIM jumelle disponible auprès de votre opérateur de téléphonie mobile) ouvre les portes du haut débit mobile sans avoir besoin de recourir à une carte d’extension.        <br />
              <br />
       •	Attention ! Même si les débits affichés par les opérateurs de téléphonie mobile sont très attractifs, dans la pratique les conditions d’utilisation ne permettent pas d’atteindre de telles performances. Les débits constatés sont souvent moindres, mais restent tout à fait satisfaisants.        <br />
              <br />
       •	Attention ! La plupart des offres des opérateurs sont bridées, les opérateurs restreignant certains usages de l’internet. La plupart des offres ne permettent que de surfer sur Internet ou consulter ses emails. Les autres usages sont ainsi limités : l’échange de fichiers illégaux par P2P (Peer-To-Peer) est interdit, tout comme l’utilisation de logiciels de téléphonie en VoIP (voix sur IP) ou les services de streaming musical ou vidéo. Si l’accès externe au patrimoine informationnel de l’entreprise s’effectue par VPN, vérifiez que l’offre proposée par l’opérateur autorise bien les accès VPN.       <br />
              <br />
       •	Attention !  Certains forfaits « illimités » ne sont pas aussi illimités qu’ils le prétendent : le débit est automatiquement bridé dès qu’une certaine quantité de données transférées a été dépassée.       <br />
       En outre, les tarifs de connexion ne sont valables que sur la France. Utilisez votre clé 3G+ à l’étranger est possible mais peut revenir vite excessivement cher !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://guidedachat.compubase.net/photo/20702-31049.jpg" alt="L’Internet mobile en EDGE et 3G" title="L’Internet mobile en EDGE et 3G" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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